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Groupe d’étude des interactions hôte-pathogène


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    Thème 3: Amélioration du diagnostic biologique

    Thème 3: Amélioration du diagnostic biologique

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      Séparés par des virgules
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    Deux études ont été conduites ces dernières années à l'échelle nationale ou internationale. Les résultats de ces études, en cours d'analyse, devraient nous permettre de proposer des recommandations pour l'examen mycologique des expectorations des patients atteints de mucoviscidose.

    Néanmoins, compte tenu de l'émergence récente de nouvelles espèces fongiques dans ce contexte clinique, il reste nécessaire de développer de nouveaux milieux de culture sélectifs et d'évaluer leurs performances dans des études multicentriques à l'échelle nationale ou internationale, ce qui amènera certainement à réviser les premières recommandations dans ce domaine.

    Parallèlement, des tests sérologiques fiables et standardisés sont actuellement développés au laboratoire pour différencier colonisation et sensibilisation/infection, ce qui passe par l'identification de marqueurs diagnostiques, la production de protéines recombinantes et l'évaluation de leur intérêt pour le sérodiagnostic. Dans ce domaine, nous avons récemment produit trois protéines recombinantes pour le complexe S. apisopermum et démontré l'intérêt de l'association de deux de ces protéines recombinantes pour la détection spécifique des anticorps sériques vis-à-vis des espèces du complexe S. apiospermum, et des travaux similaires seront conduits sur les autres pathogènes fongiques associés à la mucoviscidose.

    Enfin, les techniques moléculaires offrent une alternative intéressante aux techniques culturales. Différentes méthodes ont été proposées ces dernières années pour détecter les pathogènes majeurs rencontrés au cours de la mucoviscidose, mais ces méthodes doivent encore être validées dans des études multicentriques. De même, des méthodes permettant à la fois la détection et l’identification directe de l’ensemble des espèces fongiques pouvant coloniser les voies respiratoires doivent être développées.

    Nous évaluerons également i) une qPCR sur le gène mtLSUrRNA pour le diagnostic des infections à P. jirovecii à partir de prélèvements peu invasifs (lavage oropharyngé) pour différencier la pneumonie à Pneumocystis d’une colonisation, ii) une technique de dosage du ß(1,3)-D glucane sérique pour le diagnostic des infections à P. jirovecii, dans le cadre du  PHRC PneumoQuant.