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Groupe d’étude des interactions hôte-pathogène


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    Axe 1 : Surveillance clinico-biologique

    AXE 1 : Surveillance clinico-biologique des infections respiratoires fongiques au cours de la mucoviscidose

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    Bien que touchant de multiples organes, le pronostic dans la mucoviscidose reste dominé par les atteintes de l'appareil respiratoire. Les infections respiratoires conditionnent en effet la qualité de vie des patients et constituent la principale cause de morbidité et mortalité dans ce contexte. Ces infections sont déterminées principalement par des bactéries, de sorte que de très nombreux travaux ont été conduits ces dernières années sur les infections bactériennes, notamment les infections à Pseudomonas aeruginosa.

    Ces travaux ont permis des avancées considérables dans le traitement et la prévention des infections bactériennes, avec pour conséquence une augmentation importante de l'espérance de vie (de l'ordre de 40 ans aujourd'hui).

    Néanmoins, la poursuite de cette progression dans l'espérance de vie nécessite une prise en compte plus large des microorganismes en cause dans ces infections respiratoires, et notamment des champignons dont la fréquence dans la mucoviscidose n'a cessé d'augmenter parallèlement à l'augmentation de l'espérance de vie. Peu de données sont cependant disponibles aujourd'hui concernant ces infections fongiques, sur les espèces en cause, leur écologie et les sources de contamination des patients, ou encore les conséquences cliniques de la colonisation des voies respiratoires par des champignons et le traitement de ces infections.

    Nous poursuivons ainsi nos travaux sur l'amélioration des méthodes diagnostiques de ces colonisations/infections dont la fréquence est certainement sous-estimée en raison d'un manque de connaissances de la part de nos collègues cliniciens et mycologues et de l'absence de standardisation de l'examen mycologique des expectorations des patients atteints de mucoviscidose, mais aussi des autres tests d'exploration de ces colonisations/infections.

    Personnels impliqués

    Jean-Philippe Bouchara