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Groupe d'étude des interactions hôte-pathogène


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    Biopile Palais de la découverte

    Démonstrations au Palais de la découvert

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    La biopile fongique présentée à Paris

    Maxime Pontié

    D’octobre à novembre, une équipe emmenée par le professeur Maxime Pontié, va présenter au Palais de la découverte les travaux menés à Angers au GEIHP sur les biopiles qui permettent de transformer certains déchets en électricité.

    Depuis de nombreuses années, le bioélectrochimiste Maxime Pontié, professeur en génie des procédés à l’Université d’Angers, travaille à la mise au point d’une pile à combustible durable. Plutôt que d’utiliser des métaux rares et polluants comme pour les piles classiques, le chercheur angevin mise sur des éléments naturels.

    Membre du Groupe d’étude des interactions hôte-pathogène (GEIHP), Maxime Pontié et ses collaborateurs ont récemment mis au point une première biopile carbone-champignon. Son anode est constituée d’un feutre de carbone dans lequel s’enchevêtre un champignon filamenteux, dénommé Scedosporium dehoogii.

    Le prototype est capable de produire de l’électricité à partir d’effluents liquides contenant des résidus médicamenteux aromatiques comme, par exemple, des boues de station d’épuration contenant du paracétamol. La puissance générée est modeste, « de quoi faire fonctionner une LED ou un mini-capteur qui permettrait de suivre l’évolution de la solution que l’on dépollue  », indique Maxime Pontié.

    Le Palais de la découverte, à Paris
    Ces derniers mois, l’équipe angevine a démontré qu’un autre combustible pouvait être utilisé : le carbone naturel issu des déchets des plantes cultivées, comme le colza, le tournesol, le blé… « On utilise les ultimes déchets, les matériaux ligno-cellulosiques comme seule source de carbone et pas la partie qui sert à l’alimentation », insiste le chercheur.

    Manipulations en direct

    Avec des collègues de l’Université d’Orléans et de l’INP Toulouse, des membres du GEIHP vont présenter la biopile en octobre et novembre 2018, au Palais de la découverte, à Paris. À tour de rôle, trois après-midi par semaine, ils animeront le stand « 1 chercheur.e, 1 manip » qui permet aux scientifiques, démonstrations à l’appui, d’expliquer leurs travaux et de montrer l’activité de leur laboratoire.

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    Pour aller plus loin

    La biopile angevine a fait l'objet d'un article dans le numéro 15 de EnR & DD , magazine sur la transition écologique et les solutions possibles.

    L'article est consultable (avec l'aimable autorisation de EnR & DD) : lire l'article